17/09/2007
Le PLU de Montrouge analysé par Particip'actif
Il n'est pas évident de se retrouver dans une réglementation technique (surtout quand on n'est pas juriste, architecte, urbaniste…) et d'y apposer des arguments convaincants lors de l’Enquête d’utilité publique qui se déroule du 10 septembre au 12 octobre 2007 à la Cité administrative.
Particip'actif vous propose une analyse critique du PLU de Montrouge qui risque de réglementer notre territoire pour les 15 à venir. Autant dire que les enjeux sont d'importance !
Après un constat général sur l'évolution de la ville de Montrouge et une analyse critique tant de la méthode d'élaboration du PLU que de son contenu, le document de synthèse (11 pages en Word) propose une entrée thématique :
- Ouvertures et vis-à-vis
- Hauteurs
- Densification
- Secteurs de maisons et villas
- Patrimoine architectural
- Mixité fonctionnelle
- Mixité sociale
- Pleine terre et espaces verts
- Energies renouvelables
- Déplacements
- Orientations d’aménagement sectorielles
- Démocratie locale
Pour chaque thème, une analyse comparative en le POS et le PLU est effectuée. Les incidences du PLU telles qu'elles sont soumises à enquête publique sont identifiées. En conclusion de chaque thème, Particip'actif pointe sur des demandes d'évolution du PLU.
A vous maintenant de vous forger votre propre opinion, de reprendre, à votre façon les arguments proposés afin de les inscrire sur le registre d'Enquête publique. Il en va de l'évolution de notre territoire, pour nous, pour nos enfants et les générations futures…
14:30 Publié dans Commerce, Déplacements, Education, Enquêtes en cours, Environnement, Logement, PLU, Suite du PLU, Sur Montrouge, Urbanisme, Vie de l'association | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : PLU, Montrouge, analysé
31/01/2007
Courrier inter-associatif
Début janvier, un courrier a été envoyé à l’ensemble des conseillers municipaux de la ville de Montrouge à propos du Plan local d’urbanisme (PLU). Il se compose :
- d’une lettre ouverte aux conseillers municipaux (Lettre_elus-PLU_janv2007.2.pdf),
- d’une annexe technique (Annexe_technique-Lettre_PLU-_janv2007.pdf).
Ce résultat est le fruit d'un travail coopératif de réseaux associatifs locaux différents :
- Collectif Verdier – Villa des fleurs
- Les yeux fertiles
- MonMontrouge - http://www.monmontrouge.com/
- Montrouge notre village - http://montrougenotrevillage.over-blog.com/
- La ville est à nous - http://www.montbouge.info
- et Particip’actif - http://participactif.blogspirit.com
Il montre qu’une autre politique urbanistique (démocratique, sociale, écologique, humaine) doit être mise en place par rapport au projet de PLU qui va bientôt être voté !
Nous vous invitons à diffuser ce courrier pour susciter un débat constructif et argumenté sur le PLU en préparation de l'enquête publique.Nous vous tiendrons au courant de la suite des évènements.
Réservez dès maintenant le 6 février à 20h où nous appelons à ce qu’un maximum de montrougiens se rendent au prochain Conseil municipal.
12:50 Publié dans Commerce, Déplacements, Environnement, Logement, PLU, Sur Montrouge, Urbanisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : PLU, urbanisme, politique urbaine, démocratie, logement, commerce, écologie
09/05/2006
Questionnaire, suite. L'environnement.
Le chapitre 3 du questionnaire Mairie-TNS/Sofres d’avril 2006 concerne l’environnement.
A l’heure où l’écologie urbaine, les préoccupations de « développement durable », le cadre de vie tiennent une place de plus en plus importante, le questionnaire sur le PLU ne pose que 3 questions. Bien entendu le PLU n’a pas vocation à traiter tous les sujets d’environnement, mais curieusement, alors que les autres chapitres s’évadent hors du PLU, celui-ci reste très sage. La thématique de l’environnement ne semble pas être au cœur du projet municipal - même si la décision de nommer un Monsieur « Agenda 21 » a été prise récemment.
Question 15. Les espaces verts publics. La formulation laisse entendre que Montrouge est bien dotée en espaces verts publics. Or, 8 hectares représentent à peine 5% de la superficie de la commune (et incluent la surface des pelouses synthétiques) et la politique suivie est ambivalente : ici création de jardins d’angles, là minéralisation, comme place Emile Cresp. Qui ne sera favorable au développement du végétal ? Mais le libellé des réponses ne permet pas de détailler les options et par exemple d’envisager des utilisations ludiques ou sportives pour les espaces verts. L’idée de réaliser un maillage vert en relation avec un réseau de circulations douces, lancée lors des Rencontres, est absente. Le projet de rendre public le parc Schlumberger ne figure pas non plus.
Question 16. Les espaces verts privés. Occupant 15% de la surface de la commune, ils apparaissent comme un poumon pour la ville. Mais le choix des réponses est réduit. Pourquoi ne pas généraliser la protection à tous les espaces existants ? Pourquoi ne pas proposer une règle d’espace libre de pleine terre ou de « coefficient de végétalisation » pour toutes les constructions neuves, en liaison avec la question 8 ? Rappelons que selon le cadastre des Hauts-de-Seine, la « masse verte par habitant » est une des plus faible du département (10 m²/habitant contre 55 m² en moyenne).
Question 17. Les normes de constructions écologiques. Enfin une véritable préoccupation liée au développement durable. Mieux vaut tard que jamais, 10 ans après le boom des constructions sur Montrouge. Mais les propositions de réponses restent peu ambitieuses. La norme Haute Qualité Environnementale (HQE) n’est pas indiquée. Pourquoi limiter l’enjeu aux seules « nouveaux permis de construire » au lieu de l’étendre à toutes les opérations de rénovation ? Et pourquoi ne pas aller plus loin que la simple préconisation, avec des subventions à l’appui ?
à suivre : les déplacements
17:30 Publié dans Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21/12/2005
Rencontre environnement
Quatrième rencontre, le 15 décembre, avec l’intervention d’Auxilia, association « au service du développement durable des territoires ». Plusieurs thèmes sont abordés (espaces verts, nuisances et risques avec la question des transports, déchets avec le tri sélectif, énergie avec la perspective peu appliquée des constructions bioclimatiques).
On s’en tiendra au premier sujet, les espaces verts. Un état des lieux succinct est exposé, concernant le quantitatif (surfaces) et le qualitatif (biodiversité), état des lieux partiellement contesté par le public (ne compte-t-on pas les stades recouverts de pelouses synthétiques dans les espaces verts, ce qui est un curieux signe de biodiversité !).
Plusieurs idées sont développées et reprises par les intervenants et par le public :
- Le principe d’un coefficient de perméabilisation des sols (afin d’avoir plus de sols en pleine terre pour recueillir les eaux de pluie).
- Le verdissement des angles de rues (espaces publics) et des cœurs d’îlots (espaces privés) afin d’aérer l’espace urbain.
- La végétalisation des toitures.
- L’idée d’un maillage d’espaces verts et de corridors verts avec articulation sur les coulées vertes existantes ou à venir.
- Une intervention venue du public aborde la question des règles de constructibilité. Actuellement dans les zones Ub du POS (les plus nombreuses sur Montrouge), on peut construire sur 15 mètres de profondeur ainsi que sur 50% de la surface restante. Or beaucoup de parcelles montrougiennes sont petites. Soit une parcelle de 25 mètres : on peut y construire sur la profondeur de 20 mètres. La modification de cette règle est préconisée.
- Le site ex-Schlumberger est peut-être inventorié en Espace Vert Intérieur à Protéger (EVIP), c’est sans doute une reconnaissance mais pas encore un classement qui interdit toute opération immobilière.
17:50 Publié dans Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note